Le premier syndicat forain a été créé en 1882 sous la dénomination « chambre syndicale des voyageurs forains ». Dès 1894 il prit le nom de « syndicat patronal des industriels forains », plus communément appelé, à l'époque, « l'industriel forain ». Au cours des années qui suivirent, d'autres organisations virent le jour. En 1943 l'ensemble des syndicats forains nationaux décidèrent de se regrouper, une fusion définitivement consommée deux ans plus tard à travers l'adoption du sigle « syndicat national des industriels forains ». Jusqu'en 1970, le S.N.I.F était la seule institution à représenter la profession. Nous bénéficions d'une structure et d'une expérience nationale, des antennes du S.N.I.F sont présente sur tout le territoire.
BUTS
Le Syndicat National des Industriels Forains se donne pour but de prendre en main la défense de ses adhérents, dans toute la mesure de ses moyens, en vue de leur assurer l'exercice de leur profession dans les meilleures conditions possibles.
Le Syndicat s'efforcera d'obtenir la suppression ou la modification des textes de lois, règlements d'administration publique, circulaires ministérielles, etc, qui régissent l'exploitation des métiers forains, lorsqu'ils contiennent des prescriptions ou obligations exorbitantes du droit commun ou étant de caractère injuste, arbitraire ou restrictif, aboutissant à placer les forains dans une situation d'infériorité sociale, commerciale et humaine, par rapport aux autres citoyens et commerçants sédentaires Français.
Un règlement souple, tenant compte notamment des légitimes besoins et des particularités de certaines exploitations qui ont un besoin capital de parcourir rapidement les foires de France, sera recherché dans le cadre d'un statut légal de la profession.
Le Syndicat se déclare en faveur d'une réglementation unique qui permettrait à tous les forains d'exercer dans la France entière le métier forain qu'ils auront librement choisi et ceci sans distinction d'âge, de sexe, de lieu de naissance ou d'habitation, en bénéficiant des même garanties et de la même protection que la loi accorde à tous les commerçants et citoyens français.